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RAFAD :
Recherches et applications de financements alternatifs pour le développement——————————————————————————————
RAMSES.
À l'adresse internet de l'IFRI :
http://www.ifri.org/f/publications/ramses/ramses.htm, on peut trouver des textes et des documents intéressants.——————————————————————————————
RARETÉ
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RATIOS
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RATIO COOKE
Le comité de Bâle doit modifier ses règles prudentielles avant 2004, actuellement (juillet 2003), les propositions s’orientent vers une différentiation des risques en considérant que tous les crédits ne présentent pas les mêmes risques d’insolvabilité. Les banques devront mettre en place un système de notation interne pour couvrir l’ensemble des clients auxquels elles sont susceptibles d’accorder des crédits. Pourront-elles confier cette mission à des agences de rating ? Cela peut paraître souhaitable pour les petites banques. La banque des règlements internationaux a défini des ratios prudentiels.
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RATING
AAA : l’entreprise ne présente aucun défaut de paiement,
AA représente une probabilité de défaut de paiement de 1 % sur une période de 15 ans,
A, une probabilité de 1,8 %,
BBB, une probabilité de 4 %,
B, une probabilité de 28 %.
RCB
: Rationalisation des choix budgétaires——————————————————————————————
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RECETTE MARGINALE
Elle mesure l'encaissement supplémentaire induit par la vente d'une unité supplémentaire.
Exemple : 1 000 voitures sont vendues à 9 000 euros, la recette totale (RT1) s'élève à 9 000 euros * 1 000, soit 9 millions d'euros. Si l'entreprise vend une 1001ème voiture, la recette totale (RT2) sera lors de 9 000 euros * 1 001 = 9 009 000 euros.
La recette marginale est égale à RT2 - RT1, soit 9 009 000 - 9 000 000 = 9 000 euros.
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Il s'agit d'une remise en cause radicale de l’entreprise pour rendre ses performances aussi bonnes que possible.
La reconfiguration a pour objet de réaliser -- à court terme -- des gains de productivité et de compétitivité. Son principe est fondé sur la notion de RUPTURE ; pour obtenir des progrès spectaculaires, il ne suffit pas de raccommoder son organisation, il faut carrément la reconstruire.
Comment ? D'une part, en oubliant les frontières classiques de fonctions et de services ; d'autre part, en adaptant les processus opérationnels transversaux -- c'est-à-dire les enchaînements d'activité -- aux besoins du client.
Pourquoi se focaliser sur les processus ? Parce qu'ils constituent les principaux gisements d'amélioration. Le plus souvent, leur réalisation implique différents services, selon un circuit plus ou moins long. D'où des délais et des coûts en personnel importants. En prônant le recentrage de l'organisation autour des processus, la reconfiguration concourt à produire un résultat qui satisfait les besoins du client.
Une opération de reconfiguration se déroule en plusieurs étapes :
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Actions du créancier pour rentrer en possession des sommes qui lui sont dues.
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REDISTRIBUTION
Des prélèvements obligatoires de diverses natures sont opérés sur les agents économiques pour être réaffectés sous forme de prestations sociales ou de consommations collectives.
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REER :
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Domaine : économie d'entreprise.
Procédure d'évaluation par rapport à un modèle reconnu, inscrite dans une recherche d'excellence.
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Terme qui a un double sens :
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RÉGULATION
Ensemble de mécanismes qui permettent à un système d'atteindre ses objectifs et qui favorisent le retour à l'équilibre en cas de perturbations.
Pour Denis CLERC, la régulation désigne le fait que, pour se maintenir dans le temps, un régime de croissance dans un pays donné a besoin qu'existent un certain nombre de règles ou de comportements stables qui "font système", c'est-à-dire dont le respect engendre une stabilité suffisante pour que la dynamique de l'évolution puisse se poursuivre.
L'exemple type de la régulation est donnée par le mouvement d'un cycliste dont l'équilibre est déterminé par l'effort qu'il fournit, mais dont l'effort est fonction de l'équilibre. J'ai souvent pensé à un péage d'autoroute à la régulation, chacun choisit sa file pour minimiser son temps d'attente, cela est un peu anarchique mais ça fonctionne. On pourrait imaginer un système de péage régulé par un calculateur central qui dirigerait les véhicules et optimiserait les temps d'attente. Cela pourrait être plus efficace mais réclame des investissements considérables. Toutefois le filoguidage des automobiles est, aujourd'hui, devenu une technique possible.
Réguler une économie, c'est à la fois assurer des règles et des habitudes qui engendrent l'équilibre, et les modifier suffisamment pour que les inévitables changements - " l'histoire ne repasse jamais deux fois les mêmes plats ", disait Marx - puissent être absorbés sans remise en cause.
Il y a crise de régulation lorsque les règles, les structures en place, les comportements des acteurs ne parviennent plus à absorber les changements. Et il y a crise majeure de régulation lorsqu'il se révèle que les anciennes règles sont devenues inopérantes, tandis que de nouvelles restent à inventer.
Ce concept, on le voit, intègre à la fois des éléments économiques - l'efficacité des investissements, la fiscalité...-, des éléments sociologiques - le type de règles déterminant l'évolution des salaires, les comportements de consommation, ... - et des éléments politiques (rôle et nature de l'État). C'est ce qui en fait la richesse et la difficulté.
Selon Robert BOYER, la régulation désigne " la conjonction de mécanismes concourant à la reproduction d’ensemble, compte tenu des structures économiques et des formes sociales en vigueur ". Cette définition met l’accent à la fois sur l’interdépendance des fonctions et sur le caractère historique de toute régulation.
Chaque période de croissance économique est associée à un " mode de régulation " qui combine deux dimensions :
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RENTABILITÉ ÉCONOMIQUE
RÉPARTITION SECONDAIRE
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RÉSERVES DE CHANGES :
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RÉSERVES OBLIGATOIRES
Elles consistent, pour les banques commerciales, à devoir déposer auprès de l’institut d’émission, une partie de leurs encours de dépôt. C’est un des instruments de politique monétaire, quand la BC veut limiter les encours de crédit, elle peut augmenter le taux des RO, et quand elle veut favoriser le crédit, elle peut baisser ce taux.
Pour la zone euro, ces réserves obligatoires doivent être déposées auprès de la BCE qui les rémunèrent.
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RESTE DU MONDE
Ensemble des acteurs économiques " non-résidents ", c’est-à-dire qui ne résident pas en France métropolitaine et DOM-TOM (depuis 1998) qui effectuent des opérations (importations, exportations de biens, de services, d’investissements ou de capitaux) avec des acteurs économiques résidents.
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—————————————————————————C'est le rapport entre ces deux valeurs que l'on appelle communément le retour sur investissement (return on investment).
En termes financiers, le retour sur investissement est le flux net de trésorerie actualisé dégagé après un certain temps par un investissement. Il y a d'abord un décaissement pour l'entreprise qui est suivi par des encaissements pendant la durée de vie de l'investissement.
Pour calculer la valeur dégagée par un investissement, on ajoute le flux de revenus obtenu pendant l'exercée en cours aux flux de revenus prévisionnels des exercices suivants affectés d'un taux d'actualisation. Ce taux est fixé par l'entreprise en tenant compte de plusieurs paramètres : taux des placements sur les marchés financiers, risques pris par l'entreprise, concurrence...
Le calcul du retour sur investissement indique ainsi clairement aux dirigeants si un projet d'investissement ou de croissance externe doit être engagé, autrement dit s'il génère une rentabilité supérieure au coût des ressources mobilisées.
Si ce flux net de trésorerie actualisé est négatif, la direction de l'entreprise sait que l'investissement projeté risque de diminuer le capital de l'entreprise. A contrario, un flux net de trésorerie positif signale que l'investissement projeté dégage une rentabilité supérieure à la juste rémunération des capitaux investis par les actionnaires.
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—————————————————————————Il existe deux grands types de retraites :
La retraite par répartition : les actifs cotisent pour payer les pensions des retraités. Les sommes perçues (payées par les actifs) sont immédiatement reversées aux personnes retraitées. C’est le principe de la redistribution horizontale. En France, ces cotisations, obligatoires, sont gérées par des organismes qui ont reçu une mission de service public.
La retraite par capitalisation : les actifs épargnent pour percevoir, dans le futur, leur pension de retraite. Ils confient leur épargne à des fonds de pension dont le rôle est d’effectuer les placements les plus judicieux de manière à optimiser la retraite de leurs adhérents. (États-Unis)
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RETURN ON EQUITY (ROE)
Ce taux mesure la rentabilité des capitaux propres. Pour l'obtenir, il faut donc diviser les profits réalisés dans une période déterminée par le montant des capitaux propres. La norme internationale, si on peut parler de norme, tend à exiger un roe de 15 %.
Voir l'article de Jean-Paul BETBÈZE sur la capitalisation.
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—————————————————————————Le grand événement de la décennie 1990 pour les Allemands. Mais celle-ci a été constituée sur la parité entre le deutschemark et le mark de l'Est. Ce qui supposait que l'alignement entre les deux Allemagne allait pouvoir s'effectuer dans tous les domaines. Les salaires de l'Est ont été ajustés sur ceux de l'Est, ce qui a engendré l'effondrement de l'investissement et de la demande de travail dans la partie orientale du pays. Une forte augmentation du chômage s'en est suivie car l'augmentation des salaires était supérieure à celle de la productivité. Cela peut avoir deux effets, des investissements de productivité (plutôt positifs à terme) ou délocalisation de l'activité. Ce dernier scénario s'est alors largement développé en Allemagne de l'Est, y compris vers les pays voisins.
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REVENU DISPONIBLE
C'est le résultat de la répartition des revenus primaires. C’est le revenu obtenu à partir du revenu primaire duquel ont été retranchés les prélèvements fiscaux et sociaux et auxquels ont été ajoutés les revenus de transfert.
Revenu disponible = Revenu primaire + revenus de transferts - cotisations et impôts.
C'est ce qui va pouvoir être dépensé entre la consommation et l'épargne.
Quand on l’agrége par secteur institutionnel, cela donne le RDB. Quand on l’agrège pour tous les secteurs institutionnels, cela donne le RNDB (revenu national disponible brut).
En 1997, le RNDB était égal à 8 079 MDF,
— le RDB des ménages : 5 685 MDF,
— le RDB des sociétés et quasi-sociétés : 798 MDF,
— le RDB des administrations publiques (APU) : 1 502 MDF.
Les revenus de transfert sont les revenus versés aux ménages par l’État, les collectivités locales ou les organismes sociaux pour apporter une aide face à la maladie (remboursements de soins), au chômage (indemnités, chômage), à la vieillesse (retraite), à la dimension de la famille (allocations familiales).
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C’est le revenu qui partage la population étudiée en deux groupes égaux en nombre : la moitié de la population perçoit un revenu supérieur au salaire médian ; l’autre moitié de la population perçoit un revenu inférieur au salaire médian.
Préconisé par des libéraux dont Michel GODET, ce revenu minimum d’activité ne devrait être versé qu’à ceux qui ont un emploi, même partiel, pour compléter le revenu insuffisant qu’ils tirent de cet emploi.
Dans le même temps, ces auteurs préconisent de libérer le marché du travail de manière à ce que l’offre et la demande de travail puisse trouver un salaire d’équilibre. Cela permettrait d’éliminer le " chômage involontaire ".
Ce mécanisme appelé " work-fare " existe aux États-Unis, toutes les personnes dont le revenu professionnel n’atteint pas un certain montant reçoivent un crédit d’impôt sur le revenu.
C’est un tel système que Tony Blair a proposé en Angleterre.
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Un revenu distribué sous conditions de ressources qui est censé assurer un minimum vital à ses bénéficiaires ET un parcours vers l’insertion professionnelle.
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REVENU D’EXISTENCE (ou de CITOYENNETÉ)
Un revenu distribué de façon égalitaire et inconditionnelle, cumulable avec les autres revenus, mais assez substantiel pour radier le risque du manque des biens premiers, pour réaliser l'objectif de la pauvreté zéro (revenu d'existence).
Notons qu’avec ce revenu inconditionnel et universel, le système de redistribution verticale disparaîtrait pour faire place à un système de redistribution horizontale. On comprendra que sa généralisation pose des problèmes très aigus de modifications de revenus.
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REVENU PERMANENT
" Le flux périodique de recettes constantes YP qui donnerait la même valeur actualisée que les recettes actuelles et anticipées pour un horizon donné ". On recherche le revenu fictif constant qui, en valeur actualisée, correspond à la chronique des revenus effectifs variables que l’on anticipe de recevoir.
Pour Friedman, le revenu effectif est la somme du revenu permanent et du " revenu transitoire " : Yeff = YP + YT, ce dernier étant un revenu accidentel, que l’agent n’a pas anticipé (gain au loto, heures supplémentaires exceptionnelles, prime inhabituelle, don exceptionnel,…).
De plus, il assimile en pratique la consommation effective à la consommation permanente et considère que seuls la consommation et le revenu permanent sont en relation stable : C=kYP, où k est la propension à consommer le revenu permanent. De là, il tire sa démonstration de l’inefficacité de la relance keynésienne.
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REVENUS PRIMAIRES
Ce sont tous les revenus liés à la production qui sont versés aux apporteurs de facteurs de production en fonction de leur contribution à la production. Les revenus primaires sont répartis entre les salariés, les non-salariés et les propriétaires.
À partir de ces revenus primaires, s'effectue une répartition qui permet d'arriver au revenu disponible.
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RISQUE DE CHANGE
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