S

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SA
: Société anonyme
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SAARC : South asian association for regional cooperation

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SADC
: Southern african development community

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SAFER
: Société d'aménagement foncier et d'établissement rural

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SALAIRE

Le salaire constitue la contrepartie du travail accompli par le salarié. Il est payé par l弾mployeur après la prestation de travail. Son montant va dépendre du contrat de travail, de la convention collective, de sa qualité et de sa durée.

Le droit du travail considère que toute somme ou tout avantage (gratification, pourboire, primes, etc.) accordé à l'occasion d'un travail effectif, dans le cadre de l'entreprise qui emploie le travailleur, constitue un salaire. Le critère retenu est donc le caractère effectif du travail accompli.

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SALAIRE D脱FFICIENCE
(théorie du)

Cette théorie repose sur l'idée qu'un salaire plus élevé incite le salarié à augmenter sa productivité car il est alors mû par le sentiment qu'il ne pense pas pouvoir retrouver ailleurs un salaire aussi important. Dans ces conditions, l'employeur peut tirer avantage d'une politique salariale motivante. Baisser les salaires peut ne pas être une attitude optimale, même en période de chômage.

Le salaire ne serait plus fixé (comme dans la théorie standard) par la productivité, mais c'est le salaire qui déterminerait la productivité du travail, laquelle serait une fonction croissante du salaire réel.

Les déséquilibres sur le marché du travail s'expliqueraient par fonctionnement spontané du marché du travail, lesquels déséquilibres ne pourraient être résorbés seulement par une bonne politique économique. Cela expliquerait que, même lorsque la demande d弾mplois l弾mporte largement sur l弛ffre et que le chômage se développe, le niveau des salaires ne diminuerait et qu'il arriverait même qu段l augmente.

Les nouveaux keynésiens estiment que les entreprises n弛nt pas intérêt à baisser les salaires car ceux-ci sont la mesure de la reconnaissance du salarié d置ne part et l誕ssurance de sa fidélité d誕utre part.

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SALAIRE MÉDIAN, SALAIRE MOYEN
Ce salaire est celui qui coupe la population des salariés en deux catégories, d'une part 50 % des salariés gagnent moins que ce salaire et 50 % des salariés gagnent davantage. C'est celui qui est pris en compte en France pour déterminer le seuil de pauvreté qui est fixé à 50 % du salaire médian (60 % dans quelques études).

Le salaire moyen est la masse des salires bruts distribués rapportée au nombre de salariés. Généralement, on redresse les chiffres pour tenir compte des contrats à temps partiel et on considère le nombre de salariés en équivalent temps plein au dénominateur. Le salaire moyen est supérieur au salaire médian, de l'ordre de 20 %.

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SALAIRE MINIMUM

Ce salaire minimum existe dans un très grand nombre de pays. Aucun salarié ne peut être payé en deçà de ce minimum. Ce salaire minimum est fortement critiqué par les libéraux (Pascal Salin, Philippe Simonnot entre autres) car, pour eux, il entrave le libre fonctionnement du marché du travail.

En 1999, le salaire minimum diffère peu entre les pays, il est de 5,38 euros aux États-Unis d但mérique, de 5,5  euros en Angleterre et de 6,13 euros en France.

Salaire minimum interprofessionnel Garanti (SMIG)

Le SMIG fut mis en place le 11 février 1950. Il s'agissait d'un " minimum vital " demandé depuis longtemps par la CGT La loi initiale laissait la fixation du montant du SMIG au gouvernement (par un simple décret).

Ce système n'empêcha pas l'augmentation des écarts entre le SMIG et la moyenne des salaires alors que la période de croissance avait été particulièrement faste depuis 1950. Ce constat conduisit les pouvoirs publics à instaurer un nouveau système.

Salaire minimum interprofessionnel de croissance (SMIC)

C弾st la loi du 02 janvier 1970 qui créa le smic. L弛bjectif du smic est consigné dans l誕rticle L 141-2 du code du travail :

" Le SMIC assure aux salariés dont les rémunérations sont les  plus faibles la garantie de leur pouvoir d'achat et une  participation au développement économique de la nation ".

Nous pouvons noter une double préoccupation :

Le SMIC est doublement indexé :

Le gouvernement fixe par décret pris en Conseil des ministres le nouveau taux du SMIC avec effet au 1er juillet. C'est ce qui s'appelle le " coup de pouce ".

Le SMIC qui s'applique à toutes les professions et à tous les salariés exerçant sur le territoire concerne 11 % de la population active au 1er juillet 1997.

Au 1er juillet 2004, le smic horaire est de 7,61  par heure (pour le cas général).

 

Montant

Smicards concernés

Smic 35 heures, soit 151,67 heures par mois

1 154,18 euros

47,6 %

Les garanties mensuelles de rémunération (GMR)
varient selon la date de passage de l'entreprise aux 35 heures.

GMR 1

juin 1998 à juin 1999

1 178,54 euros

1,9 %

GMR 2

juillet 1999 à juin 2000

1 183,40 euros

19,5 %

GMR 3

juillet 2000 à juin 2001

1 190,14 euros

8,2 %

GMR 4

juillet 2001 à juin 2002

1 195,03 euros

19,5 %

GMR 5

à partir de juillet 2002

1 197,37 euros

3,3 %

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SALAIRE OPTIMAL
En 1767, dans "Principes déconomie politique", James STEUART, un économiste écossais, le salaire optimal dépend de la compétitivité internationale, son niveau correspondrait à celui qui permet léquilibre extérieur.

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SARL
: Société à responsabilité limitée

SBF : Société des bourses françaises

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SCIENCE ÉCONOMIQUE

" Étude du comportement humain comme une relation entre des fins et des moyens rares qui ont des usages alternatifs. " Cette définition de 1932 est due à un économiste néoclassique, Lionel ROBBINS.

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SCN
: Système de comptabilité nationale des Nations unies

SCR : Société de capital-risque

SDR : Sociétés de développement régional

SEACEN : South-east asian central banks

SEBC : Système européen de banques centrales

SEC : Securities exchange commission, l'équivalent américain de l'autorité des marchés financiers (AMF)

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SEC 95
: Système européen des comptes nationaux 1995

Voir notamment les secteurs institutionnels, la formation brute de capital fixe, le TEE et le TES

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SECTEUR D'ACTIVITÉ

Ensemble des unités de production ayant une même activité principale. On regroupe dans le même secteur toutes les entreprises qui ont en commun la même activité principale, même si elles possèdent des activités secondaires différentes.

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SECTEURS INSTITUTIONNELS

Ensemble d'unités institutionnelles qui ont un comportement économique semblable. Ces secteurs de l'économie permettent de classer les acteurs de l'économie en six catégories :

Sociétés non financières ou SNF ;

Sociétés financières ou SF (ensemble du secteur bancaire et des entreprises d'assurance) ;

Administrations publiques ou APU ;

Institutions sans but lucratif au service des ménages (ISBLSM) ;

Ménages (y compris les entreprises individuelles) ;

Le reste du monde" permet à la comptabilité nationale d'enregistrer les échanges entre les résidents et les non-résidents, c'est-à-dire entre les pays et l'extérieur.

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SECTEUR PRIMAIRE, SECTEUR SECONDAIRE, SECTEUR TERTIAIRE

On doit cette typologie à Colin CLARCK

Secteur primaire : ensemble des activités de la pêche et de l'agriculture.

Secteur secondaire : ensemble des activités de l'industrie et des BTP.

Secteur tertiaire : ensemble des activités du commerce, de transports et télécommunications, des services non marchands et marchands.

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SEIGNEURIAGE, voir
droit de seigneuriage

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SÉLECTION ADVERSE ou ANTISÉLECTION (adverse selection en anglais]
À l'origine, ce terme est utilisé par les sociétés d'assurances pour caractériser le fait que les individus s'assurent de manière proportion-nelles aux risques qu'ils estiment encourir. Une sélection s'opère parmi les assurés mais de manière défavorable à l'assureur. La sélection adverse suppose donc une asymétrie d'information, l'assuré disposant d'une meilleure information sur sa santé ou sur ses comportement que l'assurance. Dans la firme, pour remédier à l'inefficience qui découle de cette antisélection, les actionnaires peuvent, par exemple, accorder des options sur actions aux manageurs, poussant ceux-ci à avoir intérêt (au même titre qu'eux) à la valorisation de l'action en bourse et de conduire l'entreprise dans le sens des intérêts de l'actionnaire.

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SEM
: Société d'économie mixte

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SESI
: Service des statistiques, des études et des systèmes d'information, ministère de l'Emploi et de la Solidarité

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SERVICE DE RÈGLEMENT DIFFÉRÉ
(SRD)

En bourse, les achats et les ventes de titres en bourse doivent être réglés au comptant avec règlement et livraison dans un délai de trois jours... sauf demande contraire.

Avec le service de règlement différé, l'acheteur peut acquérir des valeurs sans régler immédiatement le montant de cette acquisition. Quant au vendeur, il peut céder des titres qu'il a encore en portefeuille et qu'il devra acquérir en fin de mois (un dépôt de garantie est cependant requis dans les deux cas).

Pour Pascal Pommier, BNP-Paribas, "Le SRD permet ainsi à un investisseur qui a une anticipation sur une valeur de réaliser éventuellement une bonne opération à court terme."

Comment fonctionne le SRD ?

À l'achat : l'investisseur individuel passe un ordre d'achat de titres à son intermédiaire, en précisant "avec SRD". L'intermédiaire transmet l'ordre au négociateur (prestataire habilité à intervenir sur le marché), qui achète les titres au comptant. À J+3, le négociateur paie le vendeur et les titres lui sont livrés simultanément. Mais l'investisseur individuel ne paie et n'est livré que le dernier jour du mois boursier. Le négociateur se substitue donc à l'investisseur en lui "avançant" les titres jusqu'au dernier jour de Bourse du mois.

À la vente : l'investisseur individuel passe son ordre de vente de titres à son intermédiaire, en précisant "avec SRD". L'intermédiaire transmet l'ordre au négociateur. Celui-ci doit trouver les titres sur le marché pour les livrer à l'acheteur. Il est payé par ce dernier. L'investisseur, lui, ne livre les titres au négociateur et n'est payé qu'en fin de mois de Bourse.

Le SRD est-il payant ?

Le service rendu donne lieu au versement d'une commission.

Ce service a remplacé le règlement mensuel à la bourse de Paris le 25 septembre 2000. Pour pouvoir bénéficier de ce service, une valeur doit, soit appartenir à l'indice SBF 120, soit compter un milliard d'euros de capitalisation boursière et, par ailleurs, faire l'objet d'un volume de transactions quotidiennes d'au moins un million d'euros.

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SERVICE D'INTÉRÊT GÉNÉRAL

Le Monde du 4 juin 2002 : "Cette appellation désigne des activités de service, marchand ou non, considérées comme étant d'intérêt général par les autorités publiques et soumises, pour cette raison, à des obligations de service public. La notion de service d'intérêt économique général est mentionnée dans le traité de Rome (article 90). Il désigne les activités de service marchand qui remplissent des missions d'intérêt général et sont soumises de ce fait, par les États membres, à des obligations spécifiques de service public. C'est le cas en particulier des services en réseau de transport, d'énergie et de communication."

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SERVICE PUBLIC

Le Monde du 4 juin 2002 : " Selon la Documentation française, on peut situer l'émergence de la notion de service public dans le droit français à la fin du XIXème siècle. En effet, même si des domaines d'action étaient régis par l'État depuis longtemps, comme l'acheminement du courrier ou encore des missions régaliennes traditionnelles, c'est durant cette période que le Conseil d'État et le tribunal des conflits formalisent à travers leur jurisprudence une définition du SERVICE PUBLIC. Il s'agit d'égalité de traitement, de continuité de service, d'adaptation aux mutations technologiques, mais aussi de neutralité et de transparence. Diverses nationalisations ont eu lieu ensuite comme celle des compagnies de chemins de fer pour créer la SNCF en 1937 ; ou celle de l'électricité et du gaz donnant naissance à EDF et GDF en 1946. Ces nationalisations ont renforcé l'idée de la nécessité de monopoles publics, pour la fourniture des services publics et pour la garantie du respect des missions d'intérêt général. On confond souvent service public et secteur public, c'est-à-dire mission et statut, destinataire et propriétaire. Ainsi l'eau est un service public confié à des entreprises privées.

Trois principes permettent de définir les missions de service public : l'égalité, la continuité, la mutualité. L'égalité impose l'accès de tous au service public et interdit toute discrimination, tant du point de vue des droits que de celui des charges. La continuité oblige à répondre de façon continue aux besoins des usagers, sans connaître d'autres interruptions que celles prévues par la réglementation. Ce principe a été un obstacle au droit de grève jusqu'en 1946, date à laquelle la Constitution l'a reconnu. Enfin, la notion d'adaptabilité-mutualité suppose que le service public soit réactif et évolue en fonction des changements de l'intérêt général. Ainsi, une ligne de chemin de fer trop déficitaire peut être modernisée.

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SERVICE UNIVERSEL

Le Monde du 4 juin 2002 : "Cette notion relativement floue représente la tentative de la Commission européenne de redéfinir le service public. Les obligations qui en découlent visent à assurer, partout, l'accès de tous à certaines prestations essentielles (télécommunications, poste) de qualité et à un prix abordable. La concurrence doit garantir le service universel, c'est-à-dire protéger les consommateurs les plus faibles, s'accompagner d'une sécurité d'approvisionnement et de la garantie d'un niveau suffisant d'investissements.

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SEUIL DE PAUVRETÉ

L段nsee calcule un indicateur monétaire de la pauvreté qui correspond, pour une personne seule, à un revenu inférieur à la moitié du revenu médian.

En 1998, 6 millions de personnes étaient sous ce seuil de pauvreté.

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SFI
: Sociétés financières d'innovation

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SFI
: Société financière internationale (Banque mondiale)

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SFER
: Société française d'économie rurale

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SGDD
: Système général de diffusion des données (FMI)

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SICAV

Les sociétés d段nvestissement à capital variable ont la particularité de voir leurs capitaux propres varier en fonction des achats et de ventes d誕ctions de la part des agents économiques.

Avec les souscriptions qu弾lles reçoivent, elles peuvent acheter des actions, des obligations ou des titres sur le marché monétaire, en fonction de leurs orientations.

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SIEG
: Service d'intérêt économique général

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SIMEX
: Singapore international monetary exchange

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SIPRI
: Stockholm international peace research institute

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SIVOM
: Syndicat intercommunal à vocation multiple

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SIVU
: Syndicat intercommunal à vocation unique

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SM : Second marché

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SME
: Système monétaire européen

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SMFI
: Système monétaire et financier international

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SMIC
: Salaire minimum interprofessionnel de croissance
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SMIG
: Salaire minimum interprofessionnel garanti

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SNCF

En 1937, les diverses compagnies de chemins de fer (à part celle de Provence) sont nationalisées pour former la société nationale des chemins de fer français.

Depuis, la SNCF a été scindé en deux sociétés, l'une qui s'occupe du réseau ferré ("Réseau ferré de France) et l'autre qui a conservé le nom de SNCF qui a pour objet de gérer le parc des trains et le personnel y afférent. Dès lors, les voies peuvent être louées à d'autres transposrteurs que la SNCF, notamment d'autres entreprises européennes.

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SNF
: Société non financière (comptabilité nationale, base 1995)

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SNFEI
: Sociétés non financières et entreprises individuelles (comptabilité nationale, base 1995)
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SOCIAL-LIBÉRALISME

Doctrine initiée par M. Tony BLAIR et adoptée par M. Gerhard SCHRÖDER qui repose sur une critique de lÉtat-providence : " Un système de sécurité sociale qui finit par entraver les capacités à trouver un emploi doit être réformée. () La notion d弾mploi à vie est dépassée ".

Pour cette doctrine, il faut, pour moderniser l脱urope, donner la priorité à la baisse à la baisse des dépenses publiques, à la baisse des impôts (" réduire les taxes sur le travail et sur les entreprises ") et à la fin de la société d誕ssistance.

Cette doctrine préconise " une politique de l弛ffre orientée à gauche " et refuse de se laisser entraîner dans des programmes de dépenses publiques. L誕ccent est mis sur la flexibilité du travail et sur la responsabilité individuelle des individus.

" Une bonne politique économique ne devrait être ni de gauche, ni de droite, mais moderne ".

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SOCIALISATION

Processus d'apprentissage et d'intériorisation des normes et des valeurs d'une société. Son objectif est d'intégrer l'individu dans son environnement social.

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SOCIALISME

Système économique caractérisé par la propriété collective des moyens de production, la centralisation et la régulation de l'économie par le plan.

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SOCIÉTÉ

Article 1832 du code civil : " La société est créée par deux ou plusieurs personnes qui conviennent par un contrat d誕ffecter à une entreprise commune commun des biens ou leur industrie, en vue de partager le bénéfice ou de profiter de léconomie qui pourra en résulter. Elle peut être instituée dans les cas prévus par la loi, par l誕cte de volonté d置ne seule personne. Les associés s弾ngagent à participer aux pertes. "

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SOCIÉTÉS FINANCIÈRES SPÉCIALISÉES

Établissements qui distribuent des crédits et des services financiers mais qui ne peuvent pas collecter des dépôts. De ce fait, les SFS ne peuvent pas créer de la monnaie.

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SOE
: State owned enterprise

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SOFFEX
: Swiss options and financial futures exchange

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SOINTRAL
: Sociedad de inversiones para el trabajo limitada

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SOLDE

Différence qui apparaît sur un compte entre le crédit et le débit. Si le crédit est plus important que le débit, le solde est positif ; il est créditeur. Si le débit dépasse le crédit, le solde est négatif, il est débiteur.

SOLDE COMMERCIAL

La différence entre les exportations et les importations fait apparaître le "solde commercial". Pour la France, en 1998, ce solde atteignait 24,4 millards d'euros (MDE).

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SOLIDARITÉ MÉCANIQUE

Les individus se ressemblent, sont interchangeables, leurs consciences sont tout entières occupées par la morale et les croyances collectives. (Distinction de Durkheim).

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SOLIDARITÉ ORGANIQUE

Composée d'individus nettement différenciés par l'effet de la division du travail et dont les consciences individuelles s'émancipent largement de la morale et des valeurs du groupe. (Distinction de Durkheim).

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SOLVABLE:
Qui a les moyens potentiels de payer ses dettes.

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SOPEMI
: Système d'observation permanente de migration (OCDE)

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SOUS-TRAITANCE

La loi a ainsi défini la sous-traitance comme "l'opération par laquelle une entreprise confie par un sous-traité, et sous sa responsabilité, à une autre personne appelée sous-traitant tout ou partie de l'exécution du contrat d'entreprise ou du marché public conclu avec le maître de l'ouvrage " (article 1 de la loi nー75-1334 du 31 décembre 1975).

La notion de sous-traitance a juridiquement un sens très précis. On ne doit pas se laisser abuser par une acception courante de cette expression qui tend à qualifier de sous-traitance tout fait consistant à confier à un tiers l'exécution d'une tâche dont on a normalement la charge, quelles que soient les modalités selon lesquelles cette substitution a lieu et quelle que soit la tâche confiée. En effet, la sous-traitance stricto sensu ne concerne précisément qu'un certain type de tâches dès lors que leur exécution est confiée à un tiers dans des conditions particulières.

Caractéristiques: chaîne ininterrompue de contrats d'entreprise portant sur les prestations mise à la charge de l'entreprise principale. Ainsi la sous-traitance de marché suppose l'existence non pas seulement d'un seul contrat d'entreprise mais d'une séquence de deux contrats ou plus dits " d'entreprise " ou de " louage d'ouvrage ", l'un principal entre un entrepreneur et un maître d'ouvrage, l'autre, le sous-traité, entre l'entrepreneur et un locateur d'ouvrage indépendant qui va exécuter en lieu et place de l'entrepreneur tout ou partie des prestations mises à la charge de ce dernier par le marché principal.

Si le contrat qui lie l'Entreprise principale à un sous-contractant n'est pas un contrat d'entreprise (prêt de main d'oeuvre, fournitures standardisées, location de matériel ...), les prestations confiées par ce sous-contractant un cocontractant de niveau inférieur échappent de ce fait à la notion de sous-traitance. Le contractant de niveau inférieur ne bénéficiera pas de ce fait des droits et protections définis dans la loi de 1975

SPA : Standard de pouvoir d'achat

SPAM : Publicité sauvage via le réseau internet. En français, on dit : pourriel

SPÉCULATION

Activité consistant à réaliser des profits à partir des fluctuations de prix. Généralement, un spéculateur achète une marchandise au sens large (un produit, une matière première, une devise ou un indice) en ayant l'intention de la revendre plus tard en réalisant un profit. Le spéculateur qui achète anticipe une hausse du prix de la marchandise, celui qui vend tient un raisonnement inverse.

Les spéculateurs remplissent donc une fonction économique puisqu'ils contribuent à déplacer des marchandises soit dans l'espace, soit dans le temps, ils exploitent des différences de prix entre les régions ou entre les moments. Ils parviennent à faire des bénéfices en achetant à un instant ou à un lieu où ils sont abondants et les prix faibles pour les vendre quand les prix sont élevés et les biens rares. (D'après Samuelson, p 189).

SPIC : Service public industriel et commercial

SPS : Accord sur l'application des mesures sanitaires et phytosanitaires

SPV : Special purpose vehicle

SQS-EI : Sociétés-quasi sociétés non financières et entreprises individuelles. Ce secteur institutionnel a été remplacé par les sociétés non financières dans le système européen des comptes 1995 (SEC95).

SRD : Service de règlement différé

SSII : Société de services et d'ingénierie en informatique

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STABILISATEURS AUTOMATIQUES
En période de croissance, les recettes publiques augmentent plus vite que le PIB. En effet, si la croissance s誕ccélère, les impôts augmentent mécaniquement par l段ntermédiaire du taux de pression fiscale, ce qui contribue à ralentir (relativement) la consommation. Autrement dit, la propension marginale à consommer diminue.

À l段nverse, une économie qui entre en récession a tendance à voir les revenus distribués stagner, voire régresser. Par le biais de la progressivité du taux de pression fiscal, les impôts diminuent, ce qui relève, relativement, la consommation des ménages.

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STAGFLATION
Cette notion, due à Friedrich von HAYEK dans " Prix et production ", livre écrit en 1931, est un néologisme composé à partir de la combinaison des mots STAGnation et d段nFLATION.

Il s誕git d置ne situation économique récente constatée dans les années 70, situation dans laquelle les politiques de soutien de l誕ctivité n弛nt plus les mêmes effets que pendant les " Trente Glorieuses ". En effet, elles se traduisent par une importante poussée inflationniste et une augmentation du chômage.

La courbe de Phillips est infirmée, la prévision que Milton FRIEDMAN avait écrite en 1960 se réalise. Dès lors, les politiques libérales s段mposeront peu en peu dans le monde occidental.

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STOCHASTIQUE
D'après le dictionnaire Robert : opposé à déterminisme. Qui est le fruit du hasard, au moins en partie. Phénomènes stochastiques, dont le déterminisme n弾st pas absolu, et pouvant être étudiés par la statistique.

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SURCHAUFFE
État d'une économie en situation de plein-emploi des capacités de production (ou proche de). Une demande intérieure trop forte peut, dans ses circonstances, engendrer un processus d'inflation et de déficit extérieur. C'est le cas d'une économie dans laquelle la croissance réelle serait supérieure à la croissance potentielle.

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SURAJUSTEMENT
Rudiger DORNBUSCH (ÉUA, 1942-2002) a publié, en 1976, un article sur la théorie des changes intitulé " Expectations and Exchange Rates Dynamics " dans lequel il expose sa théorie du surajustement (overshooting). Sa théorie repose sur une idée simple ,et essentielle dont on mesure encore aujourd'hui la portée : les marchés financiers et l'économie réelle ne fonctionne pas sur la même échelle de temps. Les actifs financiers réagissent à toute information nouvelle à la vitesse de la lumière tandis que l'économie " réelle ", c'est-à-dire les prix, les salaires, l'emploi, se déplace à un rythme beaucoup plus lent, qui se mesure en semaines ou en mois. Il en résulte que les marchés financiers vont sur-réagir aux nouvelles qui leur parviennent, pour compenser en quelque sorte l'inertie de l'économie réelle.

Exemple : si l'on apprend que l'économie américaine entre en récession, il en résulte que le dollar peut fort bien s'effondrer, puisqu'il est le seul prix à pouvoir rapidement corriger les déséquilibres courants. D'un trait, l'article détruisait la confiance en la stabilité des changes flexibles dont Milton FRIEDMAN s'était fait le prophète.

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SVT
: Spécialistes en valeurs du Trésor

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SWIFT
(Society for World-wide Interbank Financial Telecommunications)

Société privée installée à Londres qui gère un réseau de télécommunications interbancaire mondial standardisé et sécurisé. Cet outil de banque électronique internationale a permis une amélioration considérable de l'environnement des échanges internationaux.

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SYSTÈME MONÉTAIRE EUROPÉEN

Des États qui conviennent, entre eux, de respecter un certain nombre de règles monétaires, constituent un système monétaire international. Parmi ces règles, on trouve notamment un régime de changes. Celui-ci assure la convertibilité des monnaies entre elles. en outre, le SMI doit procurer des liquidités suffisamment abondantes pour ne pas brider le développement du commerce international, mais pas trop pour ne pas favoriser le développement de l'inflation. Il convient de prévoir un système de réserves de changes par chacun des pays participant au SMI pour leur permettre de faire face aux paiements correspondants aux sorties de devises (en système de changes fixes).

Il faut enfin prévoir, lorsque les balances des opérations courantes sont largement et durablement déficitaires des procédures d'ajustement, soit par le marché (flottement des monnaies), soit par des dévaluations (ou réévaluations en système de changes fixes.

 

 

 

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