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T4M
: Moyenne arithmétique des taux moyens mensuels du marché monétaire au jour le jour entre banquesTABLEAU D'ÉCHANGES INTERINDUSTRIELS (TEI)
Construit en 1941 par Wassily LEONTIEF (prix Nobel 1973), le tableau déchanges interindustriels décrit linterdépendance entre les différents secteurs de production. Le tableau relie les flux dentrée, cest-à-dire les facteurs de production aux flux de sortie, cest-à-dire ce qui est produit. Sur les lignes, figure ce que les secteurs vendent aux autres secteurs. En colonne on peut lire ce que les différents secteurs ont acheté. Initialement, il ny a pas dautoconsommation et les produits sont tous des biens intermédiaires. Lutilisation du tableau déchanges industriels (TEI) de Leontief inaugure lusage des tableaux dentrée et de sortie (input-output).
Il permet à la comptabilité nationale d'établir des projections sur l'évolution des branches en se fondant sur les hypothèses (évolution de la consommation des différentes branches, évolution de la demande d'exportations...). Voir mon cours sur la comptabilité nationale pour trouver une présentation détaillée de ce tableau.
TABLEAU ÉCONOMIQUE D'ENSEMBLE (TEE)
TAEG : taux annuel effectif global.
TAM :
TAUX ACTUARIEL
TAUX D'ACTIVITÉ
TAUX DACTUALISATION
TAUX D'AUTOFINANCEMENT
TAUX DE CHANGE
Taux de change d'équilibre. Selon Williamson, le taux de change d'équilibre, qu'il nomme taux de change d'équilibre fondamental (Fundamental Equilibrium Exchange Rate ou FEER), est le taux de change effectif réel qui assure simultanément l'équilibre macroéconomique interne et externe d'une économie.
Taux de change nominal. Le taux de change nominal est le taux auquel un individu peut échanger une devise contre une autre.
Taux de change réel. Le taux de change réel correspond au taux auquel un individu peut échanger un bien dun pays contre un bien dun autre pays. La différence entre ces deux taux tient à la prise en compte des variations relatives aux indicateurs de prix ou de coûts intérieurs du pays considéré.
TAUX DE CHÔMAGE
Taux de couverture des chômeurs. Il rapporte les chômeurs indemnisés au titre d'une prestation à la somme de l'ensemble des demandeurs d'emploi en fin de mois ainsi que des dispensés de recherche d'emploi.
TAUX DE COUVERTURE
On utilise parfois le TAUX DEMPLOI EN ÉQUIVALENT TEMPS PLEIN qui prend au numérateur les effectifs employés corrigés des temps partiels.
TAUX DE MARGE
TAUX D'ÉQUIPEMENT
TAUX D'IMPOSITION
" Leuro a dès maintenant modifié le degré douverture de nos économies : la part des échanges extérieurs dans le PNB européen représente à peu de choses près le même pourcentage dans la zone euro quaux États-Unis " Alexandre Lamfalussy (1999), ancien président de lIME.
Cest dailleurs pour cette raison que Jean-Paul FITOUSSI estime réaliste et efficace une relance européenne.
Taxe
Traité
: accord international créant des obligations pour ses signataires.Travail
: activité rémunérée dans le cadre d'un processus de production.
C'est le prix, le coût du crédit.
Pour les ménages, cest le prix de la renonciation à la consommation immédiate.
Taux à court terme. Ils sont définis par les banques centrales. Ils conditionnent le coût de refinancement des banques et donc le volume du crédit distribué.
Taux à long terme. Ils dépendent de loffre et de la demande sur les marchés financiers.
EONIA
(Euro overnight index average) : taux européen pour les opérations au jour le jour. Il remplace le taux au jour le jour (TJJ).TMO
. Il sagit du taux moyen des emprunts obligataires. . Ce sigle désigne le taux moyen des emprunts dÉtat. Il est aujourdhui supplanté par le taux des obligations assimilables du Trésor (OAT).Taux directeurs
. Taxe appliqué par la banque centrale aux banquiers lorsquelle leur avance des fonds en monnaie centrale. Ils sont variables selon les catégories davances et selon la politique monétaire conduite par linstitut démission.Taux effectif global (TEG)
. Taux exprimant le montant des intérêts et des frais obligatoires. Il englobe lensemble des commissions, rémunérations et assurances exigées de lemprunteur et nécessaires à loctroi du prêt.Il est constitué de deux éléments :
Le taux de largent au jour le jour (TJJ)
est le taux dintérêt qui sétablit chaque jour sur le marché interbancaire. Cest le prix de la monnaie centrale pour les banques commerciales (ou de second rang). Le TJJ constitue un élément essentiel du coût du refinancement bancaire. Contrôlé par la banque centrale européenne, il fluctue entre le taux dintérêt des appels doffre (taux plancher) et le taux des prises de pensions (taux plafond). C'est le Taux de refinancement.Taux de lusure
. Taux effectif global qui, au moment où il est consenti, excède de plus dun tiers le TEG moyen pratiqué au cours du trimestre précédent par les établissements de crédit pour les opérations de même nature et de même risque. Un taux usuraire constitue un délit.Le taux d'intérêt nominal
(taux d'intérêt apparent) se calcule en euros courants, sans tenir compte du fait que l'inflation déprécie mécaniquement la somme prêtée. Le taux d'intérêt réel est le taux d'intérêt nominal corrigé de l'inflation. Il se calcule en euros constants. Ainsi si p correspond à l'inflation, n au taux d'intérêt nominal et r au taux d'intérêt réel et, dans l'hypothèse où p et n ne sont pas trop élevés, on peut écrire : r = n p. Sinon, on retient léquation :1 + r = (1 + n) / (1 + p)
Selon Wicksell, il est nécessaire de distinguer deux taux d'intérêt : les taux dintérêt naturel et courant. Le taux monétaire de marché, ou taux courant de l'intérêt est déterminé sur le marché de la monnaie et du crédit, c'est le coût d'une unité de "disposition de capital" pendant une certaine unité de temps. Le taux "naturel" d'intérêt est celui qui s'établirait si l'on n'usait pas de transactions monétaires. Si le capital réel était prêté en nature, ce serait le taux pour lequel l'offre et la demande de capital réel sont en équilibre et qui "correspond plus ou moins au rendement attendu du capital nouvellement créé".
TAUX D'INVESTISSEMENT
TAUX D'INVESTISSEMENT GLOBAL
Il se mesure en rapportant la Formation Brute de Capital Fixe au Produit Intérieur Brut. C'est un taux que l'on peut calculer à partir du TES.
TAUX EFFECTIF GLOBAL (TEG)
TAUX MARGINAL DE SUBSTITUTION (TMS)
TAUX MARGINAL DE SUBSTITUTION TECHNIQUE
(TMST). Le taux marginal de substitution technique entre le capital et le travail mesure la variation de la quantité de capital qui est nécessaire, le long d'un isoquante, pour compenser une variation infiniment petite de la quantité de travail.
TAXE :
TAXE TOBIN
Cette taxe fut reprise par lassociation pour une taxation des transactions pour laide aux citoyens (ATTAC) initiée par Bernard CASSEN du Monde diplomatique. Avant sa mort, TOBIN se dira très éloigné des objectifs dATTAC, attaché quil était au libre-échange et à la régulation naissante que constitue lOMC : " Je nai rien de commun avec les praticiens de cette révolution contre la mondialisation. [ ] Je défends le libre-échange, je soutiens le FMI et lOMC. On détourne mon nom. Je suis avant tout un disciple de Keynes, qui, dans le fameux chapitre 12 de sa Théorie générale propose de taxer les mouvements de capitaux afin de lier plus durablement les investisseurs à leurs actifs. En 1972, jai proposé dappliquer cette taxe aux marchés des changes. À cette époque, les États-Unis quittaient le système de changes fixes défini à Bretton Woods en 1944. Parallèlement, les transactions électroniques promettaient de considérablement accroître le nombre de transactions. Jai voulu ralentir ce processus afin de réduire la spéculation et la volatilité des taux de change. Aujourdhui où chacun peut à tout moment effectuer des transactions financières sur son ordinateur personnel, les problèmes que je prévoyais se sont multipliés [ ]
TAXE PIGOUVIENNE
TAYLORISME
Taylor préconisait un salaire au rendement.
C'est ce système de ce type que mit en place Henry FORD en 1913 : standardisation des produits, travail à la chaîne et politique de salaires élevés (le taux de rotation était très élevé dans l'industrie, aussi Ford reprit cette idée de Taylor pour fidéliser les ouvriers).
L'école de la régulation a établi le terme de fordisme pour désigner un mode de régulation du capitalisme qui associe une production de masse standardisée et une consommation de masse.
TBT
TERMES DE L'ÉCHANGE
TERTIARISATION
Phénomène qui affecte la structure de la population active et se manifeste par le transfert des personnes actives des secteurs d'activité traditionnels (primaire et secondaire) vers e secteur tertiaire.
THÉORÈME DALBERT
THÉORÈME DÉQUIVALENCE RICARDO-BARRO
Pour ces théoriciens des anticipations rationnelles, les politiques de relance économique, axées sur le laxisme monétaire ou sur le déficit budgétaire financé par lemprunt, sont totalement inefficaces et vouées à léchec. Au mieux, elles ne servent à rien, au pire, elles sont inflationnistes.
Cest un effet déviction.
Cest Wallich qui a fait ce constat en termes littéraires. Lannée suivante, Trygve Haavelmo, en se réclamant de Wallich, en fait la démonstration mathématique. On appelle théorème dHaavelmo cet effet multiplicateur du budget équilibré.
THÉORÈME D'HELMUT SCHMIDT
Ce théorème qui date de 1978 a été énoncé par lancien chancelier allemand Helmut SCHMIDT. Je vous engage à ne pas le considérer comme une vérité absolue, mais au contraire, à le critiquer point par point.
THÉORÈME DE MICHELIN (1999)
"
Ce théorème acidulé est dû à Daniel BENSAÏD (philosophe et trotskiste, enseignant à Paris-VIII) et à Philippe CORCUFF (IEP Lyon) dans un article du Monde daté du 4 décembre 1999. Il faisait suite à l'annonce de 6 000 licenciements par le manufacturier clermontois alors que ces profits avaient augmenté de plus de 20 %.
Ils en ignoraient, ou feignaient d'ignorer, que MICHELIN avaient réalisé de très importants efforts de productivité pour résister à la concurrence, notamment celle des pays à bas coût de main d'oeuvre. Dès lors, ne pas réagir et attendre la concurrence aurait été pour Michelin, la mort assurée.
Le 10 octobre 1995, dans un entrefilet du journal Le Monde, on pouvait lire : "Michelin va créer deux usines de pneumatiques très automatisées à Clermont-Ferrand (63) et à Saint-Priest (69) selon un procédé de fabrication d'une nouvelle génération qualifié d'"intégré et flexible" qui se traduit par une automatisation révolutionnaire."
Le processus de destruction créative, cher à SCHUMPETER, se mettait alors en marche et il était inévitable qu'un jour l'entreprise procéda à des licenciements. Sa compétitivité et sa pérennité en dépendaient. Ce que l'on peut exiger de la part des entreprises, c'est qu'elles planifient ce type de restructuration et qu'elles préparent, notamment par de l'enrichissement des tâches, par la polyvalence et la formation professionnelle, la reconversion des personnels concernés.
THÉORIE DE LA CROISSANCE ENDOGÈNE
Cette théorie met en évidence quatre facteurs qui influent sur le taux de croissance dune économie :
THÉORIE DE L'AGENCE
La théorie de l'agence permet de réfléchir aux délégations de pouvoir, donc aux formes d'organisation et aux modalités des contrats qui permettent de minimiser les coûts d'agence. Cette théorie suppose que chaque partie cherche à maximiser son utilité et qu'elle anticipe rationnellement l'effet d'une relation d'agence sur ses résultats futurs.
Si on raisonne sur la délégation de la gestion aux manageurs, il faut savoir comment empêcher ceux-ci d'utiliser les informations dont ils disposent à leur profit. Comment les contrôler ? Une réponse d'agence consiste à dire qu'il faut associer les manageurs aux résultats de l'entreprise pour faire en sorte que les intérêts du mandataire rejoignent ceux du mandant. Intéressement aux résultats, stock-options font converger les intérêts des propriétaires et des manageurs et évite d'avoir à créer une structure de contrôle, le gouvernement d'entreprise va en découler.
THÉORIE DE LA GRAVITATION
Adam Smith parle du paradoxe de la valeur des marchandises. Il distingue prix réel (valeur de la marchandise, quantité de travail) et prix nominal (prix d'échange sur le marché). Il présente la théorie de la gravitation des prix du marché, confrontation offre et demande, autour du prix réel ou naturel.
SRAFFA en a parlé également au sujet de la théorie de l'équilibre.
On retrouve également cette notion dans la théorie du commerce international.
THÉORIE DE LA JUSTICE de John RAWLS
Deuxième principe : les inégalités et économiques doivent être organisées de façon à ce que, à la fois,
a. l'on puisse raisonnablement s'attendre à ce qu'elles soient à l'avantage de chacun,
b. qu'elles soient attachées à des positions et à des fonctions ouvertes à tous.
THÉORIE DE LA RECHERCHE DE LA RENTE
THÉORIE DE L'EFFET D'EXPÉRIENCE
THÉORIE DE L'INTÉGRATION
THÉORIE DES CONTRATS IMPLICITES
Ce livre est publié en un temps où le chômage augmente rapidement. Il y pose une question importante : pourquoi les salaires varient moins que le niveau de l'emploi ? C'est la "théorie des contrats implicites".
Le salarié, estime-t-il, a une grande aversion pour le risque, dès lors, le contrat de travail joue le rôle d'une compagnie d'assurance en lui garantissant un revenu régulier, et ce quelles que soient les vicissitudes de la conjoncture. Par contre, il montre que l'entreprise a une "aversion pour le risque" moins forte que le salarié. Il estime que le salarié raisonne intertemporellement. Dans les périodes de plein-emploi (et de haute conjoncture), en acceptant un salaire inférieur à celui du marché, il cotise à une assurance auprès de son employeur de manière à ce que celui-ci lui assure un revenu régulier en période de sous-emploi (et de basse conjoncture). Il s'agit d'un contrat implicite. Dès lors, le volume du travail demandé ne s'ajusterait pas automatiquement au volume de l'activité et Azariadis tient là une explication de la rigidité du marché du travail, notamment la résistance du salaire à la baisse en cas de sous-emploi.
L'objectif de cette théorie (qui respecte le cadre théorique de l'individualisme méthodologique) est d'analyser les rigidités salariales, ce que Bernard SALANIÉ explique clairement : "l'objet de la théorie des contrats est d'appréhender les relations d'échange entre des parties en tenant compte des contraintes institutionnelles et informationnelles dans lesquelles elles évoluent".
La sélection adverse ou anti-sélection est un phénomène connu lors de nombreux échanges dès qu'une des parties possède des informations auxquelles l'autre partie n'a pas accès. Ainsi, les exemples abondent dans les domaines de l'assurance, de la santé ou de la location de biens ou de services. Cette asymétrie d'information, illustrée dans le livre de George Akerlof de 1970 concernant les véhicules d'occasion, peut conduire jusqu'à la sélection adverse, situation dans laquelle ce sont les mauvaises voitures qui se vendent, ou encore l'agent le plus risqué qui est assuré.
THÉORIE DES COÛTS DE TRANSACTION :
Ronald COASE (1937)a établi de nouveaux fondements pour la firme en montrant que la firme et le marché constituent deux formes alternatives de coordination économique, la firme pouvant supprimer le système de prix. Il a souligné que "grâce à la firme, il devient beaucoup moins nécessaire de spécifier des prix pour chacune des transactions réalisées, car il suffit d'un contrat à long terme pour remplacer une série de contrats à court terme. L'entrepreneur est un coordinateur, il remplace le mécanisme des prix en intégrant ses activités et réduit ainsi ses coûts d'information..."
Ronald COASE pose deux questions fondamentales :
En effet, le recours, c'est-à-dire la recherche de la coordination par les prix, entraîne des coûts ("LES COÛTS DE TRANSACTION") :
les coûts liés à la découverte des prix adéquats ;
les coûts de négociation et de conclusion des contrats ;
les coûts liés aux contraintes nouvelles (sur le long terme) non portées au contrat mais décidées plus tard par l'acheteur ;
les coûts de supervision.
Mais la fonction entrepreneuriale a des rendements décroissants, ce qui engendre des coûts d'organisation interne croissants. Ce qui induit de comparer les coûts internes de l'organisation avec les coûts internes, ce qui revient à choisir entre internalisation ou externalisation.
Olivier WILLIAMSON reprendra ces travaux pour constituer un nouveau corpus Dans le cadre de la "nouvelle économie institutionnelle", Williamson reprend le principe de la rationalité limitée (Herbert SIMON) en mettant l'accent sur l'incomplétude des contrats. Les agents sont opportunistes, ils recourent à la ruse, voire à la tricherie.
L'opportunisme ex ante ou sélection adverse.
L'opportunisme ex post ou le risque moral.
Trois traits spécifiques :
1) Le choix entre faire ou faire-faire, c'est-à-dire entre internalisation ou recours au marché.
2) Une analyse dynamique de l'opportunisme et des rapports contractuels.
3) Une place centrale dévolue à l'hypothèse de rationalité limitée.
Dans un contexte d'incertitude, les contrats sont incomplets, ils engendrent donc des attitudes opportunistes ex-post, chacun essayant d'adapter le contrat à son avantage. Donc, dans certaines situations, le prix de la décision internalisée est plus efficace.
Imaginons un secteur où il ny a que deux constructeurs mondiaux (Boeing et Airbus) et supposons quune nouvelle technologie leur permette de construire un nouvel avion. Supposons également que la construction dun tel avion donne lieu à des économies déchelle, laugmentation de la production permet alors dabaisser les coûts moyens. Si une seule firme simpose sur ce nouveau marché, elle pourra abaisser ses coûts et dégager une marge bénéficiaire plus importante (rente de monopole). Par contre, si les deux entreprises se concurrencent, elles devraient (à défaut de cartel) abaisser leurs prix du fait de la concurrence. De plus, leurs coûts moyens seront plus élevés donc les profits plus faibles, voire négatifs.
Elles sont confrontés à un dilemme : soit produire et se trouver en concurrence avec lautre entreprise et risquer de ne pas rentabiliser les investissements considérables requis ; soit ne pas produire et laisser le champ libre au concurrent qui risque de développer un avantage décisif.
Matrice de gain pour deux firmes concurrentes
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Airbus produit |
Airbus ne produit pas |
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Boeing Produit |
B = - 10 |
A = - 10 |
A = 0 |
|
Boeing ne produit pas |
B = 0 |
A = 100 |
A = 0 |
Impact dune subvention à la production de 12 accordée à Airbus
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|
Airbus produit |
Airbus ne produit pas |
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|
Boeing Produit |
B = - 10 |
A = + 2 |
B= 100 |
A = 0 |
|
Boeing ne produit pas |
B = 0 |
A = 112 |
B = 0 |
A = 0 |
Airbus a bien acquis un avantage stratégique. Pour contrecarrer cette éviction de Boeing du marché le gouvernement américain peut lui attribuer à son tour une subvention de 12. En produisant toutes les deux, Boeing et Airbus dégageront + 2 de gain mais les pays auront payé 12, la perte de 10 est maintenant socialisée. Elle évite léviction, cest la politique commerciale stratégique.
Prenons un autre exemple, largument du pays resquilleur
Dans un contexte international marqué par des comportements égoïstes des nations, les stratégies qui consistent à mentir, à resquiller peuvent engendrer un processus de réduction des échanges ou savérer payantes.
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Pays A libre-échange |
Pays A protectionnisme |
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Pays B libre-échange |
B = 50 |
A = 50 |
B= -60 |
A = 60 |
|
Pays B protectionnisme |
B = 60 |
A = - 60 |
B = - 50 |
A = - 50 |
Toutefois, si la situation réciproque de libre-échange permet aux deux pays dobtenir un gain de 50, si lun se protège pendant que lautre continue à jouer le jeu du libre-échange, le resquilleur gagne davantage que dans la situation où les deux pays jouent le jeu. Évidemment, il peut y avoir des représailles et alors les deux pays y perdront. Les deux pays ont intérêt à coopérer, mais chacun peut gagner à ne pas respecter laccord. Toutefois, à terme, il paraît que la coopération lemporte si les représailles sont crédibles et fortes, mais il ne faut pas quil y ait dasymétrie entre les pays.
Cette théorie a amené les banques centrales à une conclusion pratique : pour déterminer si la politique monétaire est appropriée, il faut observer les taux dintérêt à moyen et long terme sur le marché et ensuite utiliser les taux dintérêt à court terme pour aplanir le profil de la courbe des rendements. Lobjectif dune politique wicksélienne est dobtenir une " courbe " des taux aplatie, cest-à-dire lécart entre taux à court terme et taux à long terme.
Cette théorie, apparue au début des années 70, notamment sous l'impulsion de J.P. Benassy, J. Drèze et E. Malinvaud, se propose de donner certains fondements microéconomiques à certaines des thèses de Keynes. Dans "Macroéconomie et théorie du déséquilibre", en 1984, J.P. Benassy, quoique appartenant à l'école néoclassique, admet qu'il peut exister des échanges à des prix qui ne sont pas "d'équilibre concurrentiel", et de plus, qu'on peut envisager un chômage involontaire prolongé, d'où le nom de déséquilibre. On suppose que des échanges peuvent avoir lieu dans ces conditions, ce qui ignore deux aspects centraux de la théorie Keynésienne : L'incertitude et la préférence pour la liquidité. Dans ce cas de figure, il n'y a pas d'égalité entre offres et demandes, et Benassy énonce des règles de rationnement qui s'appliquent aux agents. Certains acteurs de l'économie se trouvent alors en position de manque quantitatif car ils subissent des règles de rationnement. Les théoriciens du déséquilibre appellent "équilibre à prix fixes" des situations où, aux prix affichés et pour les rationnements subis par les agents, aucun d'entre eux n'est incité à modifier ses propres offres et demandes. Le cadre théorique est très proche de celui de la concurrence pure et parfaite, mais cette théorie du déséquilibre envisage le cas ou le "commissaire-priseur " walrassien n'assure pas toutes ses responsabilités. On évoque la possibilité que les prix affichés ne soient pas des prix d'équilibre concurrentiel, ce qui est original pour ce courant de pensée. *************
THÉORIE QUANTITATIVE DE LA MONNAIE
Son origine remonte incontestablement à Jean BODIN qui avait constaté que l'inflation était liée à l'afflux de métaux précieux en provenance d'Espagne.
Cette théorie (tqm) explique que les prix sont proportionnels à la masse monétaire. En effet, les variations de la production et des échanges prennent du temps et la variable qui réagit à une variation de la masse monétaire est le niveau général des prix
On peut l'écrire dans une première version sous la forme MM = PT dans laquelle MM représente la masse monétaire, P, le niveau général des prix et T, le volume des transactions.
Dans sa forme moderne due à Irving FISCHER, on l'écrit M V = P T, c'est-à-dire que Fischer a introduit la vitesse de circulation de la monnaie (V).
Pour pouvoir les comparer, on mesure une équivalence de l'énergie dégagée par un gigawatt-heure d'électricité ou par un mètre cube de gaz par rapport au pétrole. On ramène toutes les formes d'énergie à une même unité, la TEP.
Dans le monde entier, 1 000 kWh électriques sont comptabilisées pour 0,086 tep. Sauf la France qui compte 0,222 tep. Pour les mêmes 1 000 kWh, la France estime qu'il faut utiliser 222 kg de pétrole... contre 86 kg dans les autres pays. Dès lors les statistiques françaises majorent la part de l'électricité dans la consommation nationale d'énergie.
TPRM
: Trade policy review mecanismTRACE
: Trajet d'accès à l'emploi
Les trackers s'achètent comme des actions. Les banques prélèvent des frais de courtage, mais les émetteurs ne facturent ni droits d'entrée ni frais de sortie, seulement des frais de gestion (autour de 0,5 %, c'est-à-dire moins élevés que ceux des sicav indicielles). Par ailleurs, leur -Prix est facile à connaître : il s'agit d'un multiple de l'indice. Exemple : quand le CAC 40 vaut 3 500 points, le CAC 40 Master Unit, le plus gros tracker fondé sur cet indice, coûte 35 euros. Si le CAC passe à 3 700 points, le Master Unit vaudra 37 euros. A l'instar des actions, les trackers donnent lieu chaque trimestre au versement de dividendes par les entreprises qui les composent.
Très utile pour investir en Bourse sans avoir à choisir une action en particulier. Du fait de leur simplicité, les trackers connaissent un véritable engouement. En 2004, il en existait 34, qui suivaient 20 indices différents. Ces produits sont parfaits pour les investisseurs non avertis, ils sont considérés comme un investissement de père de famille. Même si certains investisseurs spéculent au jour le jour sur les trackers, la plupart les gardent un à dix ans. On constate que les indices augmentent à moyen ou long terme. On conseille en général une durée supérieure à un an.
Ce serait cette situation que le Japon aurait connu de 1998 à 2003. En effet, le taux dintérêt y était très faible (et les craintes sur les faillites bancaires très fortes). Dans ce cadre là, les politiques de relance n'ont pas eu beaucoup d'effets car toute la monnaie créée était thésaurisée.
Le cas contraire est celui de la "préférence absolue pour les titres". Dans ce cas, les taux sont si élevés que les agents anticipent une baisse des taux, donc une augmentation des cours ; dans ce cas, toute augmentation de l'offre de monnaie se traduit par des achats d'obligation puisque leur cours est anticipé à la hausse.
Une autre version, plus radicale, consiste à postuler que ces aides nombreuses nincitent pas leurs bénéficiaires à faire les efforts nécessaires pour retrouver un emploi. En effet, sans renoncer à la liberté (ce quun emploi engendre), ces personnes disposent de minima et peuvent utiliser tout leur temps selon leurs envies (travail au noir, farniente, culture).
Adam SMITH avait, très tôt, noté que la division du travail favorisait la productivité (dans son fameux exemple de la manufacture d'épingles... qu'il a emprunté à Helvetius). Il en est résulté dans la théorie économique une tendans à considérer le travail comme un facteur de production, voire comme une marchandise comme les autres qui s'échange sur un marché.
Karl MARX, qui fondait la valeur d'un bien sur le travail qui y est incorporé, a théorisé l'exploitation de la force de travail par les capitalistes en expliquant que le détenteur du pouvoir économique s'appropriait la différence entre la valeur créée par le travail et la valeur qu'il octroyait aux salariés. Ainsi, la plus-value serait égale à la valeur des marchandises diminuée des salaires octroyés aux travailleurs.
Le travail est aussi considéré comme un facteur de production auquel recourent les entreprises pour réaliser leur production. Sur un plan plus général, le travail est représenté au niveau dune économie par la population disponible pour exercer une activité rémunérée.